Soraya Aziz-Moto a officiellement pris ses fonctions de Directrice générale de l’Autorité de Régulation du Secteur de l’Électricité (ARE), l’institution chargée de superviser et d’encadrer le secteur électrique congolais, actuellement engagé dans une phase de transformation importante.
La cérémonie de prise de fonctions s’est tenue en présence du ministre des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, Aimé Molendo Sakombi, ainsi que des présidents entrant et sortant du Conseil d’administration et de nombreux invités. À cette occasion, la nouvelle directrice générale a inscrit son mandat dans la dynamique de la vision présidentielle qui place l’accès universel à l’électricité parmi les priorités majeures pour le développement de la République démocratique du Congo.
Dans son intervention, Soraya Aziz-Moto a présenté une feuille de route structurée autour de trois piliers stratégiques :
🔹 Une gouvernance exemplaire, fondée sur l’impartialité, la rigueur technique et l’intégrité dans la régulation du secteur.
🔹 L’accélération de l’accès à l’électricité, notamment à travers des solutions décentralisées et le développement de mini-réseaux destinés aux zones rurales encore mal desservies.
🔹 La réduction du déficit énergétique industriel, afin de soutenir la transformation économique et la croissance du pays.
Pour traduire rapidement ces orientations en actions concrètes, la nouvelle patronne de l’ARE a annoncé plusieurs initiatives à court terme :
une consultation nationale avec les parties prenantes du secteur, la digitalisation complète des procédures administratives et la mise en ligne des concessions prioritaires afin de faciliter les investissements dans l’énergie.
Concluant son allocution sur une note d’espoir, Soraya Aziz-Moto a repris les mots du Chef de l’État :
« Les ténèbres ne régneront pas toujours sur la RDC. »
Par cette déclaration, elle a affirmé la volonté de l’ARE de faire de la régulation un véritable levier d’investissements, d’innovation et de développement, capable d’accélérer l’électrification et de soutenir l’industrialisation de la République démocratique du Congo.

