Close Menu
  • Accueil
  • Politique
  • Société
  • Économie
  • Arts & Culture
  • Leadership publique
  • Start-up & PME
  • Portraits & Interviews
  • Développement personnel
  • Even’s
  • Communiqué de presse
  • Tribune
Facebook X (Twitter) Instagram
Facebook X (Twitter) Instagram
walikale.netwalikale.net
Subscribe
  • Accueil
  • Politique
  • Société
  • Économie
  • Arts & Culture
  • Leadership publique
  • Start-up & PME
  • Portraits & Interviews

    Jean-Luc Konan : l’architecte de la mésofinance africaine

    juillet 2, 2026

    Eunice Djala, le combat pour une nutrition saine et accessible

    mai 4, 2026

    Marc-Alexis Roquejoffre, maître d’école du journalisme engagé

    mai 21, 2025

    Une Femme aux Multiples Casquettes

    mars 15, 2025

    Fa Molato Style : De la Passion à l’Entrepreneuriat

    mars 3, 2025
  • Développement personnel
  • Even’s
  • Communiqué de presse
  • Tribune
walikale.netwalikale.net
Home»Politique»Sesanga charge le pouvoir : une sortie médiatique aux accents de rupture
Politique

Sesanga charge le pouvoir : une sortie médiatique aux accents de rupture

By Félix Okandjamars 23, 2026Aucun commentaire3 Mins Read
Facebook Twitter LinkedIn Telegram Pinterest Tumblr Reddit WhatsApp Email
Share
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

Dans une sortie médiatique particulièrement remarquée, Delly Sesanga a livré une critique frontale et sans concession du pouvoir en place. L’opposant dénonce ce qu’il considère comme une instrumentalisation de la guerre à l’Est du pays à des fins politiques.

Selon lui, « la guerre à l’Est est devenue, pour le pouvoir, un instrument d’agression politique, un instrument de justification de toutes les incompétences et antivaleurs, un instrument de maintien au pouvoir au nom d’une prétendue mission, et un instrument de distraction ».

Une déclaration lourde de sens, qui met en cause non seulement la gestion du conflit, mais aussi son usage dans le discours politique national.

Au-delà de la question sécuritaire à l’Est, Sesanga dresse un constat alarmant de la situation dans plusieurs villes du pays, y compris à Kinshasa. Il évoque une insécurité grandissante marquée par des actes de violence récurrents : « On tue en plein jour. On agresse. On kidnappe. On viole. On fait des braquages en pleines rues. On sème la peur ». Il accuse les autorités d’indifférence face à cette réalité, affirmant que ceux qui gouvernent « font semblant de ne rien voir, ne rien entendre, ne rien ressentir ».

Sur le plan institutionnel, le ton se durcit davantage. L’opposant met en garde contre toute tentative de remise en cause de l’ordre constitutionnel. Pour lui, « ceux qui s’y adonnent sortent du pacte républicain et prennent le maquis contre la République », ajoutant qu’ils doivent être « traités et combattus comme tel par tout moyen ». Il rappelle également l’histoire de résistance du peuple congolais, estimant que celui-ci saura se lever pour défendre la République si nécessaire.

Dans la même logique, Sesanga insiste sur le respect du calendrier démocratique, rejetant toute idée de glissement du pouvoir : « S’il est une chose que ce pouvoir peut négocier, ce n’est pas son maintien. Ce sont les conditions d’une sortie pacifique en 2028. Ni glissement, ni mission de droit divin, ethnique, tribal ou partisan ».

Cependant, à la suite de cette sortie médiatique, une vidéo compilant plusieurs anciennes déclarations de Delly Sesanga a circulé sur les réseaux sociaux, le présentant comme favorable à une révision de la Constitution. Cette diffusion semble avoir eu pour objectif de créer une confusion dans l’opinion publique, en laissant croire à une contradiction dans son discours. Pourtant, il convient de préciser que la révision et le changement de la Constitution sont deux notions distinctes : la première consiste à modifier certains articles dans le cadre du texte existant, tandis que la seconde implique une refonte totale de la loi fondamentale.

Par cette prise de parole, Delly Sesanga s’inscrit dans une posture d’opposition ferme et structurée, articulée autour de la défense de l’ordre constitutionnel, de la sécurité nationale et du respect des échéances démocratiques. Une sortie qui confirme la montée des tensions politiques à l’approche des prochaines échéances majeures en République démocratique du Congo.

Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Telegram Email
Previous ArticleKabila sort du silence : une interview qui secoue la scène politique congolaise
Next Article RDC : la Banque Centrale ouvre une enquête après une vidéo polémique
Félix Okandja

    Related Posts

    RDC : le Gouvernement s’active pour un ambitieux projet d’exploitation du cuivre à Miabi et Kabeya Kamwanga

    mai 8, 2026

    Pont route-rail Kinshasa – Brazzaville : signature d’un accord décisif pour relancer un projet stratégique de plus de 800 millions USD

    mai 8, 2026

    RDC : Martin Fayulu sonne l’alarme et accuse le pouvoir de Félix Tshisekedi de dérive constitutionnelle

    mai 8, 2026
    Add A Comment

    Comments are closed.

    Facebook X (Twitter) WhatsApp
    • Home
    • Politics
    • Science
    • Buy Now
    © by Zerahik Group

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.